LES MIETTES, ÇA SUFFIT !

le 07/10/2026


1 000 € POUR NOUS FAIRE AVALER LA PILULE ?

 

La direction nous jette 1 000 € et voudrait que nous nous en contentions.

Cela ne règle en rien la question de nos salaires. Cette somme arrive opportunément pour tenter de faire passer la pilule et de nous faire patienter jusqu'aux prochaines négociations salariales.

 

Nous ne sommes pas dupes.

La Prime de Partage de la Valeur (PPV) peut, dans certains dispositifs, atteindre jusqu'à 6 000 €. La prime carburant peut atteindre 1 000 € dans les conditions prévues par les dispositifs applicables.

Alors pourquoi faudrait-il nous contenter de 1 000 € quand les dispositifs permettent d'aller bien au-delà ?

Mais surtout, une prime ponctuelle ne remplace pas une augmentation de salaire. Une prime n'est versée qu'une fois. Une augmentation de salaire, elle, compte chaque mois et dans la durée.

Nos revendications ne doivent donc pas être réduites à une enveloppe ponctuelle destinée à calmer les salariés avant les négociations.

 

NOS REVENDICATIONS SONT CLAIRES

DE VÉRITABLES AUGMENTATIONS DE SALAIRE !

 

Nous voulons une revalorisation salariale  durable et pérenne. à la hauteur du travail fourni et de l'augmentation du coût de la vie. Pas une prime pour nous faire patienter.

 

UNE PRIME « MINE D'OR »

Puisque certains savent manifestement reconnaître la valeur de ce qui rapporte de l'argent, nous demandons également une véritable prime de « mine d'or », en référence aux propos de Patrick Pouyanné sur la valeur créée par les salariés.

Si notre travail est une mine d'or, alors les salariés doivent aussi en voir les bénéfices !

 

DES EMBAUCHES !

Les salariés ne peuvent pas continuer à absorber indéfiniment la charge de travail et les effectifs insuffisants. Nous voulons des embauches. Des effectifs suffisants pour travailler dans de bonnes conditions, pour assurer nos missions correctement et pour mettre fin à la surcharge qui pèse sur les équipes.

 

UNE MOBILISATION, OUI. MAIS AU BON MOMENT.

Une journée de grève est annoncée. Nous respectons le choix de chacun. Mais notre syndicat fait le choix de ne pas appeler à cette journée, notamment parce qu'elle n'a pas été construite dans le cadre d'une intersyndicale permettant une mobilisation commune.

Cela ne signifie absolument pas que nous acceptons les propositions de la direction.

Bien au contraire.

Nous voulons conserver notre capacité de mobilisation pour le moment où elle pourra peser directement sur les négociations salariales.

 

Pour notre part, nous considérons qu'à la hauteur des enjeux, une véritable mobilisation ne pourra pas se limiter à quelques heures de débrayage. 

Si nous voulons obtenir de véritables avancées sur les salaires, les effectifs et la reconnaissance de notre travail, il faudra être prêts à passer à un mouvement d'une autre ampleur.

 

Parce que 1 000 € ne doivent pas servir à acheter notre silence.

Parce que les salariés créent de la richesse toute l'année.

Parce qu'une forte mobilisation nécessite un véritable rapport de force.

 

NOUS DEVRONS NOUS MOBILISER AU BON MOMENT POUR PESER.

ET POUR PESER, IL FAUDRA UN MOUVEMENT FORT ET SOLIDAIRE

 

POUR NOS SALAIRES.
POUR NOS EMPLOIS.
POUR LA RECONNAISSANCE DE NOTRE TRAVAIL.

 

voir le tract analyse de FO